jueves, 11 de febrero de 2010



"Des minorités mal connues: esclaves indiens et malais des Mascareignes au XIXe siècle."

viernes, 9 de octubre de 2009

Moringue Reunionés en Brasil

libro: (pag 166)Memoria estatistica sobre os dominios portuguezes na Africa Oriental Escrito por Sébastiao Xavier Botelho. http://books.google.es/books?id=6fsRAAAAYAAJ&printsec=frontcover&source=gbs_v2_summary_r&cad=0#v=onepage&q=&f=false

viernes, 25 de septiembre de 2009

Libertos de Mozambique en Islas Francesas


Os negros que habitavam os prazos eram homens livres.
Na Zambézia havia dois tipos de escravidão:

– doméstica – a criadagem, guarda pessoal, familiares, e todos os que viviam no “chuambo”37 e faziam parte da casa do Senhor;

– de negócio – comprava‑se fora do prazo, nas terras mineiras ou de marfim, cujos régulos adquiriam os escravos de mais longe ainda ou os tomavam na guerra; estes iam ter a Quelimane, amarrados em fila ou ligados dois a dois, com forquilha de pau ao pescoço e pulsos atados, seguiam para a Ilha de Moçambique e eram vendidos para a Índia ou ilhas francesas.


ARTÍCULO:Em 1870, era apenas em Quelimane (sem conseguir penetrar no “Estado da Maganja da Costa”) onde Portugal exercia alguma autoridade, cobrando o “mussoco”, instituído e cobrado pelos prazeiros. Isto, apesar de, em 1854, o governo português ter “extinguido” os Prazos (pela segunda vez, a primeira tinha sido em 1832). Outros decretos do mesmo ano extinguiam a escravatura (oficialmente, uma vez que os “libertos” eram levados à força para as ilhas francesas do Oceano Índico (Maurícia]] ou “ilha Bourbon” e Reunião ou “ilha de Fança”, com o estatuto de “contratados”) e o imposto individual, substituindo-o pelo imposto de palhota, uma espécie de contribuição predial.http://pt.wikipedia.org/wiki/Prazos_da_Coroa

miércoles, 23 de septiembre de 2009

Maloya (Mensaje de queja esclava ) Sega (Mensaje de buén humor esclavo)




libro:(pag 61)Le malaise créole Escrito por Rosabelle Boswell. http://books.google.es/books?id=gN9Kc6685BQC&printsec=frontcover&source=gbs_v2_summary_r&cad=0


ARTÍCULO:


La música de la Reunión es como su población : particularmente mestiza. Principalmente ha sido orientada hacia la danza, pero es también un factor de cohesión social. Entre las diferentes variedades, como son el reggae, el raga o simplemente el rap y el zouk, la música de la Reunión se distingue sobretodo por dos estilos de música que le son muy propios : El Maloya y el Séga.
El Maloya
Como el blues americano, el maloya es un canto de queja, cantando en su origen por los esclavos que añoraban su tierra y se quejaban de los malos tratos recibidos por sus amos.
Este tipo de canto estaba prohíbido en el pasado por las autoridades, pero hoy en día el maloya es una múscia festiva que se transmite de generación en generación. Los reunioneses se reunen para bailar el maloya en los Kabars.
Con muchas percusiones, el maloya se caracteriza sobretodo por un ritmo ternario de percusiones, según una pulsación negra - dobla corchea-negra-pausa repetida. El Maloya cuenta con instrimentos tradicionales como son el kayamb, el roulèr o el bobre (Berimbau).
El Séga

Contrariamente al maloya, el séga en el pasado fué muy común entre los esclavos y su mensaje era un espiritú de ligereza y de buen humor. Las autoridades preferían ver a los esclavos bailar y cantar este tipo de música en vez del maloya, ya que con esta última, temían que los esclavos se revelaran.
El séga ha logrado crear raices en la sociedad colonial. Es una música que tiene sus origenes en las danzas tradicionales de Europa, como son la polka y el vals, que se mezcla con un ritmo de origen afro-malgache.
Este tipo de música se encuentra también en las islas vecinas : Mauricio, Rodrigues y las islas Seychelles. En cualquier isla del Océano Indico se practica el sega y es una música que invita a bailar ya que su ritmo ameno es muy convivial.



otras citas:

martes, 22 de septiembre de 2009

Comercio Isla Reunión -Mozambique -Rio

Recorte libro: Memoria estatistica sobre os dominios portuguezes na Africa Oriental Escrito por Sébastiao Xavier Botelho. http://books.google.com/books?id=6fsRAAAAYAAJ&hl=es&source=gbs_navlinks_s

lunes, 14 de septiembre de 2009

1986-Capoeira en Isla Reunión




Dans les années 1960, avec l’urbanisation et la politique d’assimilation culturelle mise en place par Michel Debré, premier Ministre de l’État français devenu député de La Réunion, l’art du Moring disparaît brutalement. Son sauvetage in-extrémis est le fait du mouvement associatif à la recherche d’un patrimoine culturel de l’océan Indien. Le Moring ne renaît pas à l’identique,
comme au temps de la colonisation. Encadré par le mouvement sportif local, il perd son authenticité d’origine et s’apparente plus à la capoeira brésilienne qu’au Moring traditionnel
de Madagascar ou des Comores
15. L’esprit de combat et de formation des hommes par cette
pratique populaire anime toujours les nouveaux « Moringers » comme le signale le coordonnateur de cette discipline sportive : « Le Moring est comme un ciment. Là-dedans, il y
a le sport, les défis, la musique et le respect, c’est un nafer que nous doit développer pou nout
marmailles »16.

15 Le Quotidien de La Réunion, le 24 octobre 2004, p. 2. À Saint-Benoît, des jeunes des quartiers de la Cité
Labourdonnais créent un club de Moring qu’ils baptisent « Diamanga ». Les 14 clubs de l’Île ont participé à
l’inauguration de cette nouvelle association.
16 Idem. La signification de la dernière phrase est la suivante : « c’est une discipline que nous devons développer
pour nos enfants ».

http://www.celat.ulaval.ca/histoire.memoire/b2006/Fuma.pdf

Mrenge e Comores

L’origine du Mrengé remonte bien avant les débuts de la colonisation française. La
proximité des régions nord de Madagascar, berceau du « moraingy » explique son expansion
dans les îles comoriennes
. De plus, la présence de nombreux descendants de colonisateurs
malgaches d’origine « sakalava » après la conquête de l’Île par le prince malgache sakalava
Andriantsoly qui s’y installe en juillet 1832, avec ses soldats et ses esclaves
4, permet de
comprendre le développement du mrengé dans cette île et dans les autres îles de l’archipel,
notamment à Anjouan et Mohély où il était beaucoup pratiqué au XIXe siècle5. La présence
ancienne de l’Islam a dû être un frein à son expansion6. Le mrengé a été toutefois pratiqué à
Ngazidja – Grande Comore – le 26e jour du ramadan sous une forme de lutte à mains nues
non codifiée (Nkodézaitsoma). Il opposait les femmes d’abord, les jeunes et enfin les
hommes. À la différence du Mrengé de Mayotte où intervient un arbitre pour séparer les
combattants après deux ou trois assauts, le combat comorien qui n’est plus dans les moeurs,
était plus confus et le combat dégénérait souvent en véritables batailles rangées. Les
participants oubliaient la signification du 26e jour du ramadan où l’ange Gabriel transmettait à
Mahomet la révélation divine. Les combats des clans devaient rappeler aux participants les
conditions dans lesquelles vivaient les hommes avant la révélation divine.
http://www.celat.ulaval.ca/histoire.memoire/b2006/Fuma.pdf

Malgaches en Reunión

Le Moring, art de combat afro-malgache : Une mémoire interculturelle de
l’esclavage dans les petites îles du sud-ouest de l’océan Indien occidental
Sudel FUMA
Université de La Réunion, CRESOI

En 1714, l’Île Bourbon comptant seulement 623 colons blancs et 534 Noirs malgaches et africains, on peut penser que le Moring n’est pas encore développé. Le développement de la culture du café pendant la période de Mahé de Labourdonnais change le contexte socioculturel avec l’introduction massive d’esclaves malgaches et africains tout au long du XVIIIe siècle. La
traite des Noirs, notamment des esclaves malgaches, plus nombreux que les esclaves africains
au XVIIIe siècle, emmène dans l’Île plus de 160 000 esclaves entre 1723 et 1810.9
......................................................................................................................................................................
Art codifié, soumis à un rituel précis comme à l’origine, le Moring adopte des formes et un style réunionnais dès son implantation à Bourbon. Cependant, selon les localités et l’importance numérique du groupe ethnique, des nuances de style marquent la vie du Moring réunionnais. Ainsi, en 1839, un récit de voyages donne quelques explications sur les combats d’esclaves. « L’esclave »selon l’auteur, « met en chanson les problèmes de sa vie. Après les danses, il y a toujours des rixes, mais c’est presque toujours à coups de têtes et à coups de poings que s’attaquent les adversaires. Les témoins excitent les combattants, ils désirent un combat aussi sanglant que possible. La lutte ne cesse que lorsqu’il y a un des deux combattants sur le carreau »11. Cette description faite avant l’abolition de l’esclavage en 1839 montre deux esclaves dans une position de combat proche d’un combat du nord de Madagascar ou des Comores que d’un combat de Moring du XXe siècle où l’utilisation des coups de pied était autorisée.
9 Deschamps H., Histoire de la traite des Noirs de l’Antiquité à nos jours, Paris, 1972, p. 112. Au XVIIIe siècle, les Français des Mascareignes acquirent des captifs sur la côte est de Madagascar. Les principaux centres de traite étaient à Foulpointe à partir de 1756, puis Tamatave. Le trafic dépassait les 2 000 esclaves par an en moyenne dans les grandes années.
11 Arago, J., Souvenirs d’un aveugle, voyages autour du monde, Paris, 1839, p. 217.
http://www.celat.ulaval.ca/histoire.memoire/b2006/Fuma.pdf
"Pratica-se na Bahía uma especie de luta dança com os pés e as maos,um espectáculo bonito,análogo á prática francesa que precedeu o boxe clássico inglés,os adversarios dançan tendo como objetivo nao machucar o outro,chegando tao próximo quanto possivel dele- é necessaria muita astucia e habilidade.Agora,á noite,nas ruas desertas,travan-se outras lutas,a faca,a serio,e os inimigos acabam se matando uns aos outros".
Simone de Beauvoir-Brasil 1960
http://www.fundacaojorgeamado.com.br/memoriais_de_viagens.htm

Isla Reunión fotos históricas


libro: (pag47)
Les esclaves de Bourbon Escrito por Prosper Ève

NOTA DEL PESQUISADOR: Danza Sega-Isla Reunión 1860-Observar el Bobre-Berimbau











grabado: : Images de l'histoire : Types Malgaches-Isla Reunión. (Berimbau) http://www.mi-aime-a-ou.com/photos_ile_reunion/disp_seriephotos.php?id_album=12

Moringue ,Capoeira y sus mismas raízes

NOTA :A pesar de la abolición de la esclavitud en 1848,en Reunión, el moringue sigue por unas décadas siendo patrimonio de los Afranchiss(Liberto,esclavo emancipado,)

Moringue Bantú-Malgache deporte de combate-ritual asociado a la musica y la expresión corporal

D'un strict point de vue étymologique, le terme de "moring" appartient à la langue malgache. Pratiqué à la source par les descendants d'esclaves originaires d'Afrique et de Madagascar, le "moring" sera adopté au XXème siècle par la population la plus déavorisée de l'île de la Réunion.Malgré la proclamation officielle de l'abolition de l'esclavage le 20 décembre 1848, le moring restera encore pendant quelques décennies le patrimoine exclusif des Affranchis.

> Des moringueurs célèbres

La tradition orale fait état de prouesses de moringueurs prestigieux ayant marqué l'histoire de l'île. Des célèbrités telles que "Laurent le Diabl", "Coco l'ener", "Hervé la flèche", "Cadine", "Chou-Fleur", le "Marc Café" reviennet dans les récits de la vie.

> Le moring aujourd'hui

Plus de 800 licenciés à la Réunion:Aujourd'hui, le "moring" connaît un nouvel essor avec l'adhésion des nouvelles générations. Le Comité Réunionnais de moring a vu le jour en 1994 créé par Monsieur Jean-René DREINAZA. En 2000, on recensait plus de 800 licenciés et 18 écoles "de moring" répartis sur l'ensemble de l'île de la réunion.On assiste ainsi à la renaissance "du moring".

Contacts:Comité Réunionnais de Moring
Président: Jean-Yves MITRA1, rue de la Digue BP 33597404 Saint Denis
Tél.: 0692163394 / 0692721957
Le Moring est un sport de combat rituel associant la musique, l'expression corporelle et la symbolique magique héritière des traditions guerrières et des cultes afro-malgaches. Art populaire, il a existé sur tout le territoire réunionnais et a connu un grand développement jusqu'aux années cinquante. Par la suite, le moring qui avait sombré dans l'oubli pendant la période de la départementalisation, inspire aujourd'hui le respect aux nouvelles générations qui le reconnaît comme une partie intégrante de leur patrimoine culturelQu'est ce que le moringue.http://www.assodas.com/rubrique,le-moringue,376115.html

Danza Chega ó Sega (En Brasil ,Chica)

RECORTE LIBRO:pAG 60.
Viaje pintoresco al rededor del mundo Escrito por Jules Sébastien César Dumont d'Urville. http://books.google.es/books?as_brr=3&id=AYcBAAAAYAAJ&dq=trafico+esclavos+madagascar+mozambique&q=madagascar


1837-Rio de Janeiro Capoeira,Berimbau y Chica (Sega de Mascarenas)


Brésil .Escrito por Ferdinand Denis, Ferdinand-Jean Denis, César Famin
Bibliogr. Nachweis: Borba de Moraes (rev. ed.) I, S.256 ; Bosch, Brasilien 417.
1837 - 416 páginas

http://books.google.es/books?id=SioVAAAAQAAJ&vq=chinois&source=gbs_navlinks_s

¿Sega en Brasil? denominada Chiba ó Chica (Berimbau)

RECORTE DE LIBRO:
festas e tradicoes populares do brasil‎ - Página 239de melo morais filho Durante o século XIX, no Brasil, em jantares festivos, comemorações íntimas, ... (3) Não conheço Chiba no norte do Brasil Pereira da Costa ...
SEGA: Danza "CHICA" en Brasil:



de Mário D. Frungillo - 2003 - 424 páginas
Plural de "chingan- ga" (África). viola Cordof. perc., sf, pl. ... quando toca em dupla ou no trio de "berimbaus" estilo 'angola' (Brasil). viola de arame

1822-Bobre,berimbau de Mascarenas en Haití


fotos:NegritaL'arc musical (bobre à la Réunion) .http://www.college-matzenheim.fr/college/matieres/francais/contes/contes.htm


libro: Creolization of Language and Culture Escrito por Robert Chaudenson, Salikoko S. Mufwene
http://books.google.es/books?as_brr=3&id=iTmkzBKdA48C&dq=sega+danse+des+noir&q=BOBRE

1825-1865-Comercio clandestino de esclavos

Nota del pesquisador:Mas abajo reflejamos las fechas de prohibición del tráfico y abolición de la esclavitud de varios países.Si bién dejamos un acceso a una tesis doctoral donde se repasa la piratería tanto de Europeos como de Brasileños relacionada con el tráfico de esclavos y otras maldades de corsarios.
Tesis:El desafío insurgente: análisis del corso hispanoamericano desde una perspectiva peninsular, 1812-1828
Autores: Autores: Feliciano Gámez Duarte
Directores de la Tesis: José Marchena Domínguez
Lectura: En la Universidad de Cádiz ( España ) en 2004
ISBN: 978-84-689-7231-2
Número de páginas: 631
http://dialnet.unirioja.es/servlet/oaites?codigo=396

Poco a poco, las naciones fueron aboliendo el tráfico de esclavos y luego la esclavitud. Inglaterra: 1807 y 1833; Francia: 1827 y 1848; Estados Unidos: 1812 y 1865; Dinamarca: 1802 y 1846; Brasil: 1850 y 1888, etc. A pesar de la supresión formal de la trata antes de la mitad de siglo, el gran explorador Livingstone afirmaba en 1857: “El interior está perdiendo todos los hombres capaces de trabajar. África se está desangrando por todos sus poros”. Y es que el comercio clandestino batía todas las marcas, porque la supresión de la trata hizo aumentar el precio de los esclavos. Entre 1825 y 1865 se vendieron de forma clandestina más de 1 millón de negros.
En 1817 nació la Sociedad Americana de Colonización, que recogió a los esclavos emancipados y, a partir de ellos, se fundó Liberia, en África. Inglaterra quiso trasladar su propia experiencia a los demás países, sirviéndose de su influencia en los Congresos y Conferencias internacionales, o mediante tratados bilaterales. En el plano práctico, empleó unos 30 navíos de guerra y 1.000 personas para reprimir el tráfico negrero entre 1808 y 1870. Si el buque negrero capturado era inglés, su capitán podía ser condenado a muerte a partir de 1828.
http://www.combonianos.com/MNDigital/revista/julio/200.html

Danzas y Luchas Mozambiques (Islas Mascarenas)

Viaje al rededor del mundo:(pag 60,61) recuerdos de un ciego ,Escrito por Jacques Arago, François Arago, Santiago Arago, Publicado por Gaspar y Roig, 1851. http://books.google.com/books?id=y-Jh5z9lHeUC&hl=es
NOTAS DEL PESQUISADOR:
1)EXISTE VERSIÓN ORIGINAL DE 1839
Notas sobre el artículo: v. 2 - 1839 HASTA 1868 http://books.google.com/books?id=5hGQK-QrB8QC&hl=es&source=gbs_navlinks_s
Este libro dispone de una edición
más reciente (1840).

2)En la página 62 del libro"Viaje al rededor del Mundo" se identifica un negro de Angola en la Isla Reunión que lleva 20 años allí(desde 1820)

Capoeira en el microscópio

GRABADO:
Jogo de capoeira na Bahia, década de 1820.
http://saladepesquisacapoeira.blogspot.com/2009/08/1733-carolina-del-sur-boxeador-y.html




CAPOEIRA ANGOLA: CULTURA POPULAR E OJOGO DOS SABERES NA RODAPedro Rodolpho Jungers Abib Origens de uma tradição...........Desde a década de 1940, afirma Luiz Renato Vieira (1998), antropólogos como Herskovits têm apontado para a existência de “danças de combate” que trazem semelhanças com aquilo que conhecemos hoje como capoeira, não só na África - como o Muringue, em Madagascar -, como também em vários pontos da América, nos locais em que a diáspora negra se instalou. Relatos sobre o Mani em Cuba, e a Ladja na Martinica são dois exemplos dessas práticas. Sobre a Ladja, Vieira mostra a impressionante semelhança com a capoeira, verificada não somente do ponto de vista da execução de movimentos e golpes, como, o que é mais importante, o fato de congregar aspectos lúdicos, musicais (pratica-se ao som de atabaques) e de combate corporal.

Que vió Benedito en Bahía?

DIBUJO: SAN-SALVADOR
Dess. d'ap. nat. par Rugendas -- Lithographie de Sabatier, fig. par Wattier.19ème livraison (octobre 1835)
Nota de pesquisador
:Pastinha comezó con 10 años(1899) a aprender Capoeira con Benedito que contaba en la época con 80 años. Habría nacido en 1819.Benedito,llegó joven a Bahía y tuvo que conocer la Capoeira (Moringue malgache).
http://www.dominiopublico.gov.br/download/texto/cp020539.pdf

A capoeira angola na Bahia‎ - Página 35
de Bola Sete - 2005 - 197 páginas ..Benedito e quando me ensinou o jogo tinha mais idade do que eu hoje...Mestre Pastinha faleceu em 1981, aos 92 anos de idade, dos quais 82 dedicados à causa da capoeira. Levou 8 anos na Marinha de Guerra, onde foi músico e
Otras citas:
http://saladepesquisacapoeira.blogspot.com/2009/05/ex-escravo-benedito.html

http://saladepesquisacapoeira.blogspot.com/2009/08/capoeira-en-el-microscopio.html

Puerto de Brest ,Cuna del Savate

RECORTE LIBRO: PAG 200.
Bibliographie de la France Escrito por Adrien Jean Quentin Beuchot, Cercle de la librairie (France) .http://books.google.es/books?id=3F88AAAAIAAJ&pg=PA200&dq=Michel+Pisseux&as_brr=3#v=onepage&q=Michel%20Pisseux&f=false
grabado: Michel Pisseux et Milord l'Arsouille. http://membres.lycos.fr/savatecaen/newpage4.html

libro:
Tratado de hygiene naval, ou, Da influencia das condições physicas e moraes ... Escrito por J. B. Fonssagrives, João Francisco Barreiros. http://books.google.es/books?id=avkEAAAAYAAJ&pg=PA481&dq=alimenta%C3%A7ao+do+marinheiro+carnes&as_brr=3#v=snippet&q=brazil&f=false


Nota del Pesqu
isador: Podemos observar que los navíos de la armada francesa,entre 1820 y 1833 frecuentaban,saliendo de Brest(cuna del Savate) puertos de Brasil (Capoeira) ,Martinica(Ladja) y Bourbón(Moringue).


Le Moring, art de combat afro-malgache

MITOLOU: http://books.google.com/books?id=-j2he7xi8D0C&pg=PA189&dq=Flacourt+mitoulou&hl=es
recorte libro: Les reliques royales à Madagascar .http://books.google.es/books?id=benGRSjq6u4C



Sudel F
UMA
Université de La Réunion, CRESOI:




En 1658,Flacourt había observado las luchas malgaches en la région de l’Annosy.



"Ellos están luchando en las aldeas, con golpes y hacen la "mitoulou" que es la lucha tanto de hombres contra hombres como mujeres contra la mujeres. "


Este testimonio, una de las más antiguas prácticas existentes sobre la lucha en Madagascar, muestra que los europeos que llegaron a las islas no vieron en esta lucha
« mitolona » un ajuste de cuentas entre personas de modesta condición social.

Con el desarrollo de la economía y la plantación ocurren nuevas corrientes de población en el siglo XIX,incluida la deportación masiva de esclavos africanos, el equilibrio cultural es de nuevo interrumpido. Dos grandes etapas migratorias, marcan la historia demográfica de las islas en el siglo XIX:

1) El tráfico ilegal de esclavos ,la abolición de la esclavitud en 1835 en Mauricio y 1848 enla Isla Borbón después de los periodos abolicionistas, es considerable la afluencia de miles de Hindúes que participan en estas régiones. De hecho, después de la prohibición de la trata de esclavos en 1807 por Inglaterra en 1817 y por France, , miles de esclavos africanos - 45 000 de acuerdo con Hubert Gerbeau llegan a Isla Bourbon - se introducen en las colonias con la complicidad de las autoridades políticas locales.Viniendo la mayor parte de Mozambique y el sur de Tanzania. Los esclavos africanos descubren las tradiciones culturales que les recuerdan a las de su país. El ritmo de la percusión y el movimiento de los combatientes no insensible al esclavo africano que aprende y adopta las costumbres de la Isla.

2)Después de la abolición de la esclavitud en 1848 en La Réunion, la situación demográfica es transformada de nuevo por la contratación de mano de obra India y mano de obra para sustituir a esclavos africanos. Más de 70 000 son introducidos en la isla entre 1848 y 1882, por el sistema de trabajo llamado "libre" en su apogeo. Pero lejos de la desaparición del"Moring", el sistema del "engagisme" le dá nueva vida, amenazada por las tradiciones religiosas que tienen el poder omnipotente del control de la vida de los libertos. De hecho, los "engagés"malgaches y africanos y mahorais llegados después de 1848, menos sensibles a las recomendaciones del clero católico, contribuyeron a la supervivencia de sus tradiciones.

La presencia de muchos descendientes de los colonos malgaches de origen Sakalava "después de la conquista de la isla por el Príncipe malgache Sakalava Andriantsoly que establece julio de 1832, con sus soldados y sus esclavos permite comprender l el desarrollo de mrengé en esta isla y otras islas, incluyendo Anjouan y Mohély donde se practica mucho en el siglo XIX .
La presencia del Islam han sido un freno para su expansión .

El Mrengé Mayotte, practicado por la clase obrera, está firmemente enraizada en las tradiciones de la Isla 7. Como el Moraingy del norte de Madagascar, los profesionales desnudos para luchar con los puños con el sonido de dos o tres "Ngoma", que dan ritmo de combate.

1817-Danza SEGA en Rio (Origen Mascarenas)

libro:(pag 61)
Le malaise créole Escrito por Rosabelle Boswell. http://books.google.es/books?id=gN9Kc6685BQC&printsec=frontcover&source=gbs_v2_summary_r&cad=0
foto:Isla Mauricio:
http://loiseaudesiles.com/hist1.html




grabado:Slaves singing and dancing the Sega.


libro: Voyage autour du monde entrepris par ordre du roi, exécuté sur les corvettes l'Uranie et la Physicienne pendant les années 1817-1818-1819-1820



Página 200 Ce qui m'a beaucoup étonné, dit M. Laborde , c'est de voir exécuter sur le grand théâtre des danses lascives et obscènes : un soir , entre autres,


otra cita:.....................attesté depuis 1770 à l'île de France (tschiega) se retrouve à l'île Bourbon en 1817 sous la forme chéga, tchéga. Il peut provenir du swahili sega: "relever, retrousser ses habits", ce geste étant caractéristique de cette danse à ses origines. (CHA: 1068). Une autre hypothèse le fait venir du bantou sika, siika: "jouer d'un instrument de musique, produire des sons" devenu sica, chica: "espèce de fandango" (zone américano-caraïbe) : le t. serait donc venu à la Réunion par le vocab. des Isles (Chaudenson, 1992 : 191). u ~ traditionnel: Le public est demandeur de séga traditionnel et aussi des nouvelles musiques (seggae*, malogué*). Je fais les deux en spectacle. (ÉCH 30.07.92). ~ piqué: Séga au rythme vif et entraînant. À côté de quatre bons ségas piqués, on trouve en effet trois ballades et un maloya* à la mémoire d'Edmond Albius, qui a trouvé le procédé de fécondation de la vanille* et envers qui l'Histoire a été assez peu reconnaissante. (TEM 27.10.95) u V. battre le séga, casser un séga, moudre le séga, rouler le séga, tourner le séga ' maloya, quadrille, danse ronde .
http://www.bibliotheque.refer.org/livre10/

REUNIÓN 1802-Supresión de esclavitud-1815-Restauración de la Esclavitud

Après les Portugais, les Anglais et les Hollandais, les Français s'engagent dans l'aventure coloniale. Ils « découvrent » les îles et s'y installent, utilisant la main-d'œuvre esclave, achetée principalement en Afrique et à Madagascar
1504
Le premier navigateur européen à avoir croisé au large de La Réunion est Diego Fernandez Peteira. Il baptise alors La Réunion Santa Apollonia.
1513
Pedro de Mascarenhas croise au large de l'archipel formé par La Réunion, l'île Maurice et Rodrigues et lui donne son nom: Mascareignes
1613
Le 23 mars, l'amiral hollandais Pieter Willemsz Verhoeff (Pierre-Guillaume Veruff), de retour de Java, fait escale à La Réunion et baptise l'île encore inhabitée England's forest. Il décrit une île paradisiaque vierge avec des cours d'eau, des animaux : tortues, tourterelles, perroquets, ibis de La Réunion (ou solitaire), anguilles, canards, oies, tous extrêmement facile à tuer.
1638
Le 25 juin: Première prise de possession des îles Mascareignes par la France.
1642
Le 29 juin, les Français prennent une seconde fois possession des îles Mascareignes au nom du roi de France et rebaptisent île Bourbon. Premier débarquement en rade de Saint-Paul.
1646
12 mutins de Fort Dauphin (petit comptoir vers la route des Indes dans le Sud de Madagascar) sont abandonnés à La Réunion jusqu'en août 1649. Le 7 septembre, on les ramène à Fort Dauphin, mais certains sont fâchés de revenir. Une première carte de l'île est dressée avec les information de ces mutins. première carte.
1654
Seconde colonisation de l'île Bourbon par des gens de « mauvaise compagnie ».
1663
Le 10 novembre: Le Saint-Charles mouille à la Grotte des Premiers Français à Saint-Paul. L'île Bourbon est définitivement occupée par les Français. Deux Français s'y installent, Louis PAYEN et un collègue, et avec eux 10 serviteurs malgaches dont 3 femmes. Elle devient colonie à part entière et aussi la première base française de l'océan Indien.

1665 / 1764 La période de la Compagnie des Indes [modifier]
Pendant un siècle, la Compagnie des Indes administre directement l'île Bourbon qui lui est concédée par le Roi de France. En 1665, l'île accueille son premier gouverneur, Étienne Regnault, agent de la Compagnie des Indes. L'administration crée les premiers quartiers, exploite les richesses (tortues, gibier…) et accorde les premières concessions. En 1667 naît le premier enfant connu de Bourbon, mais il est probable que les premières femmes malgaches arrivées en 1663 avec Louis Payen aient déjà mis au monde des enfants. La colonisation définitive de l'île commence avec l'arrivée des premiers colons français accompagnés d'une main-d'œuvre malgache qui n'est pas encore officiellement asservie. Les « serviteurs » sont au service des colons de la Compagnie des Indes.
1665
Étienne Regnault devient chef de la première véritable colonie. L'île Bourbon compte 30 à 35 personnes. La colonie est basée au Camp Jacques à droite de l'embouchure de l'Étang de Saint-Paul.
1667
Naissance de Saint-Denis et de Sainte-Suzanne.
1671
L'île Bourbon compte 76 personnes.
1674
L'île Bourbon accueille les rescapés du massacre de Fort Dauphin, et devient alors la seule escale française sur la route des Indes. L'île compte alors 150 personnes. Pendant six ans, l'île va tomber dans l'oubli et la colonie va prospérer...
1686
L'île Bourbon compte 216 personnes.
1700
Versailles prend en considération cette escale sur la route des Indes. L'île est de plus en plus fréquentée.
1704
L'île compte 734 personnes.
1718
Nouvelle richesse de l'île, le café fait entrer Bourbon dans la grande aventure de la prospérité économique. Le développement de cette ressource s'accompagne d'un fort courant d'importation d'esclaves.
1719
Jusqu'en 1735, l'exportation annuelle de café atteint les 100 000 livres. L'île Bourbon « accueille » 1 500 esclaves supplémentaires par an. Ils proviennent d'Afrique, de l'Inde et de Madagascar.
1735
Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais devient le premier gouverneur général des îles de Bourbon et de France. L'île de France devient plus importante que Bourbon : elle bénéficie d'un port naturel, Port-Louis, base navale idéale pour la lutte maritime que se livrent l'Angleterre et la France pour la domination de l'Inde. L'Ile Bourbon est cantonnée au rôle de pourvoyeuse de l'Ile de France et des flottes de guerre et de commerce en denrées alimentaires.
1738
Saint-Denis devient le chef-lieu de l'île au détriment de Saint-Paul.
1741
Les jeunes de l'île Bourbon sont recrutés pour la guerre contre les Britanniques en Inde.
1744
La production de café atteint 2 500 000 livres. L'île compte 2 500 habitants.
1756
Jusqu'en 1763, l'île Bourbon participe au conflit opposant la France aux Britanniques en Inde.
1764
Le roi rachète les Mascareignes à la Compagnie des Indes après la faillite de cette dernière. L'île entre pendant 30 ans dans une période économique très faste avec l'exportation des épices et du café.

1767
Le 14 juillet, la France récupère officiellement les Mascareignes.
1768
L'île Bourbon compte 45 000 esclaves et 26 284 habitants libres (Blancs et libres de couleur).
1772
Plantation des premiers girofliers dans l'île.
1788
L'île compte 47 195 habitants.
La culture du café à l'île Bourbon.
Ces deux périodes sont des périodes troubles pour l'île, qui subit les contrecoups des guerres de la Révolution et l'Empire. Les tensions naissent surtout quand l'Assemblée Coloniale créée par la Révolution refuse d'abolir l'esclavage.
L'île Bourbon devient en 1793 l'île de La Réunion. Cependant Napoléon transforme à nouveau le statut de l'île en la plaçant sous l'autorité d'un capitaine général résidant en île de France. L'assemblée coloniale est supprimée et l'esclavage rétabli en 1802.
L'île prend le nom d'île Bonaparte en 1806. Elle reprendra le nom de Bourbon en 1814.
1789
Révolution : l'assemblée coloniale prend le pouvoir aux mains de l'administration royale.
1795
L'île refuse l'abolition de l'esclavage mais adopte un système plus souple. La Réunion est soumise au régime révolutionnaire montagnard.
1796
Refus officiel de l'abolition de l'esclavage.
.1799
L'assemblée coloniale impose à l'île une véritable dictature.
1801
La Réunion revient sous le contrôle de la France après la prise de pouvoir de Bonaparte.
1802
La Loi du 20 mai 1802 maintient l'esclavage.
1806
août, La Réunion prend le nom d'île Bonaparte.
1807
Des catastrophes naturelles exceptionnelles ravagent toutes les cultures de café et de giroflier. Ces événements précipitent l'abandon du café, dont l'intérêt économique décline. Les exploitants se tournent vers la canne à sucre, dont les débouchés en métropole s'acroissent considérablement depuis la perte, par la France, de Saint-Domingue (Haïti) et avec le passage de l'Ile de France (île Maurice) sous domination anglaise.
1808
L'île, sans défense, subit le blocus de la flotte britannique.
1809
Du 16 au 25 août, les Britanniques débarquent à Sainte-Rose et sont repoussés par la garde nationale de Saint-Benoît.
Le 21 septembre, Saint-Paul est conquise par les Britanniques, qui se retirent immédiatement.
1815
Suite au Traité de Paris de 1814, les Britanniques retrocèdent l'île à la France le 6 avril : c'est la seule île de l'océan Indien qui soit rendue à la France. L'île compte alors 68 309 habitants. La culture de la canne à sucre se développe, mais l'île ne peut plus subvenir à ses besoins alimentaires.

1815 / 1848 De la Restauration à l'abolition de l'esclavage [modifier]
Plus de 45 000 esclaves sont introduits à Bourbon entre 1817 et 1831. La traite clandestine est tolérée par les autorités de Bourbon malgré l'interdiction officielle de 1815 (Congrès de Vienne). En 1830, après les Trois Glorieuses, la monarchie de Juillet gouverne en métropole. La traite est énergiquement combattue. Les lois Mackau (1845) adoucissent le régime des esclaves.
1825
Le premier déplacement d'Europe à La Réunion par bateau à vapeur prend 113 jours.
1829
Nouveau cyclone qui dévaste l'île.
1845
Mesures préparatoires à l'abolition de l'esclavage.
1848
L'île compte 103 490 habitants.
Le 9 juin, proclamation de la République : l'île Bourbon redevient l'île de La Réunion.
Le 27 avril a lieu la publication de l'acte d'émancipation. Le 20 décembre, Joseph Napoléon Sébastien Sarda Garriga], commissaire de la République, proclame l'abolition de l'esclavage à La Réunion. L'île comptait alors 60 000 esclaves.

1849 / 1946 De l'abolition de l'esclavage à la départementalisation [modifier]
L'esclavage est aboli mais l'île reste une colonie française jusqu'en 1946. Un nouveau système d'asservissement des hommes - « l'engagisme » ou concept plus adapté le « servilisme » - est à la base de la nouvelle organisation économique et sociale de l'île. Au 1er janvier 1848, la population esclave s'élève à 62 151 individus soit 60 % de la population totale. Libérés le 20 décembre 1848, les affranchis auront chacun un nom (attribué par l'administration coloniale) rajouté à leur ancienne appellation d'esclave. Une minorité d'entre eux acceptent de rester auprès de leurs anciens maîtres, les autres vagabondent misérablement dans l'île ou se réfugient dans les hauteurs de l'île à la recherche de terres libres à défricher.
Plus de 100 000 "engagés" Malgaches, Indiens (Malabars) et Africains (Cafres) seront introduits dans la colonie par les propriétaires d'anciens esclaves pour remplacer ceux-ci sur les plantations. L'île prend le nom d'île de La Réunion après la promulgation du décret du 7 mars 1848, le 9 juillet 1848 à La Réunion…
1849
Premières élections au suffrage universel.
1859
Epidémies de choléra et de variole.
Fin de l'immigration africaine.
1870
Le 22 octobre: départ volontaire de créoles pour la guerre contre la Prusse.
L'île compte 193 360 habitants.
1885
Fin de l'immigration indienne.
1952
Débuts de la Sakay à Madagascar.
1978
Premiers jeux des îles de l'océan Indien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_La_R%C3%A9union

Esclavos de las Mascarenas ,en Brasil,la ruta del Moringue hacia Brasil

A desestabilização ocorrida no reino português trazida pelas invasões francesas foi profunda e trouxe consequências diretas para suas colônias. As novas correntes de pensamento vão atingir inclusive Moçambique, embora com fraca expressão política. As idéias reolucionárias foram veiculadas, mais em razão do contato comercial existente com os franceses que habitavam as ilhas vizinhas do Oceano Índico – o arquipélago das Mascarenhas, composto pelas Ilha de França ou Maurícias e Ilha de Bourbon ou Reunião -, do que através das naus portuguesas ou dos barcos brasileiros que se dedicavam ao tráfico de escravos com a América.188.
As idéias revolucionárias francesas seguiam determinadas trajetórias, e como conclui José Capela, circulam no mesmo sentido das rotas do tráfico negreiro que passavam pela costa oriental africana, isto é, pela via França (Nantes, Bordéus e Marselha)-Índico (Moçambique e Maurícias)-América (São Domingos e Brasil)190.
Os franceses eram dependentes da costa oriental africana (Moçambique, Querimbas, Lourenço Marques e Inhambane) para o fornecimento de mão-de-obra, que era utilizada nas vastas plantações existentes nas Mascarenhas. Por isto, não vieram a hostilizar ostensivamente a colônia portuguesa.
Além disso, os enclaves suahílis dispersos pela costa moçambicana exportavam, clandestinamente, escravos para os franceses. Eram até mesmo os locais preferidos pelos negociantes franceses, por não terem que pagar os direitos de exportação.193 Os escravos eram utilizados principalmente na agricultura (café, algodão, mandioca, anil e cana-de-açúcar) e criação de gado, além dos serviços dos navios e transporte terrestre.194
Apenas quando a belicosa rivalidade anglo-francesa chegou ao Índico, foi que os barcos portugueses viram-se impedidos de dirigir-se às Maurícias, por conta das represálias inglesas.195
Uma vez terminada a guerra com os franceses, foram normalizadas e reatadas as relações comerciais, inclusive com a abertura dos portos das duas nações à navegação mercantil. O comércio com as Mascarenhas teve continuidade até 1873, com os 3 a 4 barcos franceses que freqüentavam os portos moçambicanos, transportando cerca de 1500 escravos a cada ano.197
Os franceses estabelecidos nas Ilhas Mascarenhas, buscavam aumentar suas importações de escravos com a finalidade de obter mão-de-obra suficiente para dar conta da demanda resultante do desenvolvimento agrícola, que se encontrava em marcha naquele território.
Para tanto, além de concentrar sua procura por escravos junto à costa suahíli de Quíloa, voltaram-se também para as Ilhas Querimba como fornecedoras de escravos.
Estas últimas acabaram por se envolver num intenso comércio clandestino de escravos com os franceses.
E, no alvorecer do século XIX, aos franceses vieram se juntar os brasileiros, cubanos e norte-americanos, como participantes deste giro em rota ascendente, que acabaria por transfigurar completamente Moçambique.
Esse crescimento do comércio negreiro pode ser percebido pela publicação em 1800, de um decreto isentando de direitos os escravos que saíam de Moçambique em direção ao Pará e Maranhão.200 E, em 1809, será o próprio príncipe regente D. João quem dará instruções ao Almirante General, no sentido de ordenar ao governador de Moçambique, o envio da galera Aurora, carregada de escravos para o Rio de Janeiro.201
Várias circunstâncias concorriam para o viragem econômica, em que o ouro e o marfim perdiam espaço para o escravo, como principal produto de exportação. Dentre as quais se destaca a prosperidade econômica do Brasil, proveniente do ressurgimento da produção açucareira e o sucesso das fazendas de café no Vale do Paraíba demandava um grande número de escravos.
A Zambézia vai passar a suprir essa demanda, pois, no norte de Moçambique, as tradicionais rotas negreiras terrestres já não davam conta da crescente procura. Zonas marginais no tráfico negreiro, como as do rio Zambeze,começaram a chamar a atenção de empresários estrangeiros do tráfico, brasileiros principalmente.
http://dspace.c3sl.ufpr.br/dspace/bitstream/1884/7418/1/JRBPortella_tese.pdf

188 Os franceses haviam tomado posse da Ilha de Bourbon em 1642 e ocuparam a Ilha Maurícia em 1714, após seu abandono pelos holandeses em 1710.

dinâmica afro-islâmica na África Oriental african-islámica dinámica en el Este de África

RECORTE LIBRO: la funadación de Brasil: http://books.google.es/books?id=UM6PMFaZjWMC
Documentos de Trabajo N º 36, CESA, Lisboa, 1995
História e desenvolvimento: Historia y Desarrollo:
dinâmica afro-islâmica na África Oriental african-islámica dinámica en el Este de África
oitocentista decimonoveno
por por
Luís Francisco de Carvalho Luis Francisco de Carvalho

A grande expansão da procura exterior de escravos provenientes da África Oriental, observável a partir de 1770, vai, pois, ter de encontrar outras fontes impulsoras. É a tentativa de transformação das Ilhas Mascarenhas, Ile de France (Maurícia) e Bourbon (Reunião), em economias de plantação, sobretudo vocacionadas para a produção de cana-de-açúcar (à imagem do que sucedia nas Caraíbas), que fornece o principal estímulo à demanda de mão-de-obra escrava levada a cabo pelos franceses. Esta relação com as ilhas francesas do Indico vai explicar a expansão de Quíloa, o principal entreposto de abastecimento, que possibilita alguma resistência dos seus governadores suaíli em face da crescente dominação omanita. No entanto, Quíloa encontrava-se dependente das redes comerciais estabelecidas com os principais centros do norte (onde Zanzibar vai ganhando proeminência), para o abastecimento dos produtos de que necessitava para a captação de escravos oriundos do seu hinterland , acabando por cair na
dominação omanita - sendo as tentativas francesas para reverter a situação, onde avulta a acção de Morice, votadas ao fracasso (vd. Sheriff, 1987, pp.43-46).
Também a partir de Moçambique, o comércio de escravos ganha novo impulso, não só para satisfazer a procura francesa e de Madgáscar, como, principalmente a partir do inicio do séc.XIX, com destino ao Brasil (movimento que se dá igualmente em Angola). De registar, ainda, a presença de navios espanhóis procurando escravos para Cuba e até de alguns negreiros provenientes dos Estados Unidos (vd. Curtin et al., 1978, pp.393-395).
http://pascal.iseg.utl.pt/~cesa/files/DocTrab_36.PDF

Bhajan,los trovadores Indios en Madagascar(tocadores de Bobre)



La Mayola,forma de expresión musical, vocal y danza en una sociedad multicultural. La génesis de este estilo fue, de hecho, en los campamentos de esclavos, por una mezcla entre el pueblo de Madagascar y Mozambique.
Aquí está el testimonio de un Lazaris, escrito en 1740: «La parroquia de San Luis no está habitada por falta de agua. Los capitanes de la tierra permanecen en St. Paul. Ils ,van de vez en cuando en sus hogares por accidente. En caso contrario, sugieren que son pocos los negros ".
Esta libertad permitirá los intercambios entre Mozambique y Madagascar, sobre todo en la música, mejor tolerada por los "amos". ¿Cuántas aportaciones de todos en la fusión de la maloya?
La relación de cortesía entre los primeros pobladores de Borbón (Reunión)y de sus "compañeros" de color - hasta el matrimonio, empezó a cambiar a mediados del siglo XVIII. El Código Negro aparece Mascareñas en 1723 y el negro servidor pasó a esclavo. Además, del matiz maloya hay una nueva expresión , la imagen de los "blues" en los Estados Unidos que se convierte en un lamento: malgache "maloya" significa "estoy harto".
Según Kalidas, músico indio que vivía en la provincia de Majunga Madagascar, tendría que ir más atrás en el tiempo para realmente comprender la génesis de Maloya.
Desde el siglo XVI, la provincia india de Gujarat, en particular la península de Katchi, existe el comercio con Madagascar, con la sal, el aceite y el algodón en sus dhows (Embarcaciones a vela)http://es.wikipedia.org/wiki/Dhow , a cambio de oro. En esta región, por tradición, una especie de trovadores (bahjan) cantaban canciones a la gloria de Dios, reunión de los cinco elementos: "Bhajan". http://es.wikipedia.org/wiki/Bhajan
Estas canciones tienen un ritmo sincopado, implican que la melodía se caracterize por el uso de cuartos de tonos. Incluidos en estos dhows, estos músicos se aprovecharon de la reparación de barcos en la región Majunga-Madagascar, para tocar en la playa. Una multitud de curiosos escuchan estas canciones rítmicas acompañadas de panderetas ,dos partes "Pakhavaj *" significa platillos de latón y "Ravanhato *", antepasado de la laúd, pero con una sola cuerda. Algunos malgaches han participado en estas fiestas y gracias a su sentido del ritmo y la melodía, fueron capaces de reproducir estas canciones alegres de las que eran tan aficionados. Habiendo poco instrumentos de percusión, que fueron sustituidos por escribir en sus manos y "Madagascar" indio textos. Así nació la llamada "danza de Madagascar."
Los emigrantes a la Reunión, así como a otras islas en el Océano Índico (Mauricio, Rodrigues, Seychelles), mantienen viva la música hoy en día en su forma tradicional.
Además, estos nómadas-indio músicos, que cantaban en las calles de Surat y otras ciudades de Gujarat, practicaban el sistema de un solo cantante mélopée a menudo improvisados, se reanudaba el coro por el resto del grupo, la forma en que se encuentra en la maloya sin cambios. Sin embargo, esta forma de cantar con varias voces también está en África.
Bernardin de Saint-Pierre arroja luz sobre los instrumentos utilizados para este baile Madagascar: "Las niñas Madec (Madagascar), bailando al sonido del " Bobre "(berimbau de Reunión)y una calabaza llena de guisantes" (1773).
También se encontraron estos dos , bobre malgache (arco mucical) y la calabaza para ser posteriormente sustituido por el "Caïanme *", en Maloya.




Orígernes del pueblo Malgache

DIBUJO:Isla Reunión,1861-Danse des noirs" (Musical Bw-Bobre -Berimbau"
The African diaspora in the Indian Ocean Escrito por Shihan de S. Jayasuriya, Richard Pankhurst.(pag 7) http://books.google.es/books?id=mdpcgy_aopwC&dq=antalaotra&source=gbs_navlinks_s

Revisitando as origens malgaxes*
Malagasy origins revisited

Les origines malgaches revisitées
Gwyn Campbell
Professor do Departamento de História da McGill University, Montreal, Canadá



A terra natal dos protomalgaxes
Madagáscar foi avistada por marinheiros portugueses em 1500 e recebeu a primeira visita intencional em 1506. Desde então, os europeus começaram a especular sobre a origem da população desta ilha. Nessa época, excluídos os suaílis (ou swahili) e os indianos (conhecidos como karana), eram poucas as comunidades que participavam das rotas do comércio internacional. Segundo os investigadores, os suaílis chegaram a Madagáscar oriundos da costa leste do continente africano e da Arábia, entre os séculos IX e X; já os indianos vieram da região de Gujarat, na Índia, entre os séculos XI e XII1. Além destes dois grupos, havia também um pequeno grupo malgaxe, assimilado à cultura árabe (chamado de antalaotra) que se mantinha próximo aos suaílis. Assim, parecia existirem em Madagáscar dois grupos étnicos básicos: um de pele mais clara e com características físicas de malaios, ocupando o planalto central; e outro de pele mais escura, negros, habitando as planícies da ilha.


Motivações para migrar
Um tema relativamente pouco abordado por historiadores é o das motivações que teriam levado os protomalgaxes a se estabelecerem em Madagáscar. Migrações têm sido geralmente analisadas em função de fatores como "estímulo" e "competição". Inicialmente, na Escola Britânica prevaleceram as teorias ligadas à idéia do estímulo; já os Grandidier defendiam que o "espírito aventureiro" teria impulsionado os australásios em sua expansão oceânica. Vérin procurou fatores mais pragmáticos, especialmente a tranqüilidade do oceano, que permitia a navegação costeira e em alto-mar, assim como a disponibilidade de produtos florestais, tais como a resina e a pedra-sabão, que foram transformados em vasos e largamente utilizados no sistema de comércio oceânico, o que também relaciona a fixação desta população à expansão do comércio e da cultura suaíli-árabe na região54.


http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S1413-77042006000100002&lng=es&nrm=iso

Entre o Oriente e o Atlântico:

Entre o Oriente e o Atlântico: «interdependências» no Império Português, no final da Idade Moderna
Entre o Oriente e o Atlântico:
«interdependências» no Império Português, no final da Idade Moderna
Luís Frederico Dias Antunes
(Departamento de Ciências Humanas do IICT

..........O aumento do número de mercadores portugueses e o primeiro esboço de um corpo mercantil só se tornaria visível, a partir de finais da década de 1770 e no início da década de 1780, com a expansão do tráfico de escravos desenvolvido pelos franceses das Mascarenhas e pelos brasileiros na costa oriental africana, especialmente na ilha de Moçambique, nas Querimbas e em Quelimane.
No início de oitocentos, estamos perante uma classe completamente distinta da que continuava a dominar a sociedade fundiária ligada aos prazos da Zambézia[10]. Esse grupo de mercadores possuía recursos para armar navios negreiros e viajar para as Maurícias e para a América. Em 1801, dos 14 navios utilizados no comércio externo moçambicano, 5 deles estavam envolvidos no tráfico de escravos para o Brasil e região platina (Buenos Aires e Montevideu)[11]. Os outros navios dedicavam-se ao comércio com a Índia, com as Ilhas francesas do Índico e, ainda, ao comércio de cabotagem, tanto de marfim como de víveres.
Este núcleo mercantil integrava ainda outros indivíduos que se serviam dos cargos políticos e administrativos, desde o Governador geral da colónia até ao fiscal das alfândegas, passando pela inspector das cargas e pelos angariadores de escravos, para intervir directamente nesse comércio. Entre as famílias de negociantes realçam-se entre outros, os Rosário Monteiro, os Silva Guedes, o Ferreira da Graça, os Costa Portugal e os Cruz e Almeida.
http://www2.iict.pt/?idc=102&idi=12905

A atracção do Brasil em finais do século XVIII.

RECORTE LIBRO:
Testigos del mundo Escrito por Juan Pimentel, Juan Pimentel Igea
http://books.google.es/books?id=yU2BnVTk2nUC&pg=PA299&dq=trafico+esclavos+madagascar+mozambique&as_brr=3

ARTÍCULO:


2-A atracção do Brasil em finais do século XVIII..
Só a partir de 1761 - quase uma década depois do início do processo de autonomia administrativa de Moçambique em relação ao Estado da Índia -, o poder metropolitano manifestou especial interesse em dinamizar o comércio com a Índia e alargá-lo a os outros domínios ultramarinos, nomeadamente ao Brasil.
O conjunto de medidas desenvolvidas pela coroa através das instruções dadas a Calixto Pereira de Sá,[7] nomeadamente a concentração e organização das alfândegas e a liberdade de comércio para todos os súbditos da Coroa portuguesa que quisessem negociar nos portos moçambicanos, promoveu o desenvolvimento de toda a actividade comercial na colónia. O afluxo de avultadas somas em dinheiro provenientes do tráfico de escravos em larga escala com as ilhas francesas do Índico e com o Brasil, foram os elementos que mais contribuíram para a criação de um pequeno grupo mercantil relativamente organizado e para a transformação da ilha de Moçambique numa plataforma giratória de mercadorias e homens, convertendo-a num grande centro económico e comercial, no último quartel do século XVIII.
Sem nos deter nos aspectos puramente factuais relacionados com o tráfico de escravos entre Moçambique e a América portuguesa[8] podemos dizer que alguns dos negreiros brasileiros foram autorizados a estabelecerem-se em Moçambique, acabando por se envolver no comércio de cabotagem da África oriental.
O aumento do número de mercadores portugueses e o primeiro esboço de um corpo mercantil só se tornaria visível, a partir de finais da década de 1770 e no início da década de 1780, com a expansão do tráfico de escravos desenvolvido pelos franceses das Mascarenhas e pelos brasileiros na costa oriental africana, especialmente na ilha de Moçambique, nas Querimbas e em Quelimane.
No início de oitocentos, estamos perante uma classe completamente distinta da que continuava a dominar a sociedade fundiária ligada aos prazos da Zambézia[10]. Esse grupo de mercadores possuía recursos para armar navios negreiros e viajar para as Maurícias e para a América. Em 1801, dos 14 navios utilizados no comércio externo moçambicano, 5 deles estavam envolvidos no tráfico de escravos para o Brasil e região platina (Buenos Aires e Montevideu)[11]. Os outros navios dedicavam-se ao comércio com a Índia, com as Ilhas francesas do Índico e, ainda, ao comércio de cabotagem, tanto de marfim como de víveres.
Mencionemos apenas a título de exemplo o caso da família de Cruz e Almeida. Dela destacamos o patriarca António que foi escrivão da Junta da Fazenda e um dos maiores armadores e negociantes de escravos. Com navios próprios e fretados, repartiu os seus negócios por locais tão distintos quanto as Mascarenhas, Cabo da Boa Esperança, os portos do Brasil e Montevideu. Em 1808, António da Cruz e Almeida ocupou o cargo de juiz ordinário. Possuiu dois navios matriculados no Rio de Janeiro, um dos quais, o Feliz Dia, foi construído no próprio Brasil; seu filho Vitorino, capitão e piloto, foi um reputado negreiro. A família de António Cruz e Almeida manteve laços estreitos e de diversa natureza com o governo de Moçambique. Na verdade, enquanto a sua filha, Dona Juliana da Cruz e Almeida, estava casada com o secretário do governo, Francisco da Costa Lacé, ele próprio prosseguia os seus negócios associado ao governador Francisco de Paula Albuquerque Cardoso[12].
http://www2.iict.pt/index.php?idc=102&idi=12905