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lunes, 14 de septiembre de 2009

Isla Reunión fotos históricas


libro: (pag47)
Les esclaves de Bourbon Escrito por Prosper Ève

NOTA DEL PESQUISADOR: Danza Sega-Isla Reunión 1860-Observar el Bobre-Berimbau











grabado: : Images de l'histoire : Types Malgaches-Isla Reunión. (Berimbau) http://www.mi-aime-a-ou.com/photos_ile_reunion/disp_seriephotos.php?id_album=12

1822-Bobre,berimbau de Mascarenas en Haití


fotos:NegritaL'arc musical (bobre à la Réunion) .http://www.college-matzenheim.fr/college/matieres/francais/contes/contes.htm


libro: Creolization of Language and Culture Escrito por Robert Chaudenson, Salikoko S. Mufwene
http://books.google.es/books?as_brr=3&id=iTmkzBKdA48C&dq=sega+danse+des+noir&q=BOBRE

Crisol aculturacional en Reunión ,Moringue,Sega,Mayola,Samblani,Boukan

Nota: 1741
Les jeunes de l'île Bourbon sont recrutés pour la guerre contre les Britanniques en Inde
.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_La_R%C3%A9union
video musica Mayola: http://www.youtube.com/watch?v=V3sMYRKFga0&feature=related

El Kabar, o Kabare, o "servis Malgas" ,o "servis Kabare" es un tipo de fiesta celebrada en La Isla Reunión (también se manifiesta en Mauricio por la tradición oral, y en el archipiélago de las Comoras). Se incluye música, danza, canto y, a veces, moringue. La música que desempeña se basa en gran medida de percusión, y se compone principalmente de maloya, aunque otros géneros musicales (especialmente Sega) pueden ser representados. El 20 de diciembre de cada año (celebración de la abolición de la esclavitud en 1848 en La Reunión),es la celebración de reuniones de la abolición de la esclavitud en torno a una hoguera: la "fiesta KAF". Esta es una oportunidad para los cantantes tradicionales de representación en toda la isla.
Origen : El servis Kabar tiene sus orígenes en las ceremonias que los primeros esclavos malgaches procedentes de Madagascar hacia Reunión. Sin embargo, como el sociólogo Yu-Sion Live [1], esta ceremonia ha perdido sus raíces de Madagascar y la originalidad Reunionesa, de la cultura malbare, Comoras, europea, china ... Además,el Kabar Reuniones ha sido influenciado por el samblani hindú (ceremonia en honor de los antepasados, o sambirani o sambrany), el Boukan Comoriano y la religión católica. Originalmente, se trataba de una ceremonia animista dedicada a los espíritus (ZAM) durante la cual ,los vivos puede conversar con sus antepasados muertos. Según Sudel Fuma [2], un profesor de historia en la Universidad de La Reunión, "en el contexto colonial, la Kabar garantiza [ed] la cohesión social, al igual que ocurris en las asambleas de ancianos en Madagascar.". En lo que respecta a la tradición oral se remonta, la celebración fue el sábado. "Hoy tenemos el permiso de la policía, por la noche junto a miles de personas." [3]
FUENTE PRIMARIA: http://www.historun.com/run/Pub/colloque_ethnomusicologie.rtf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabar

SÉGA n. m.
I. (Anc.) Musique et danse exécutée au son du bobre*, du caïambe* et du rouleur*. 1812 Il a aussi exécuté un séga créol*, varié d'une manière très savantte. (REJ: I, 79) 1861 [_] et les balancés et chassés croisés de cet infernal quadrille africain qu'on appelle le séga se succédaient sans cesse ni trêve. (SIV: 149)
II. (Auj.) Musique et danse de salon influencées par la musique européenne. Un peu plus tard, le séga a lui aussi été à l'honneur dans les salons de l'hôtel de ville. Il s'agissait cependant d'une danse quelque peu différente de ce qui se pratiquait alors au Rio ou à l'Hôtel de l'Europe: "C'était le séga de salon, beaucoup plus gracieux, et avec des déhanchements moins "vulgaires" ! (QUO 06.11.95) ENCYCL.: Le t. désigne à l'origine deux formes de danses et de musiques: d'une part une forme d'origine malgache, auj. disparue et d'autre part ce qui est devenu le maloya actuel. ÉTYMOL.: Le t. attesté depuis 1770 à l'île de France (tschiega) se retrouve à l'île Bourbon en 1817 sous la forme chéga, tchéga. Il peut provenir du swahili sega: "relever, retrousser ses habits", ce geste étant caractéristique de cette danse à ses origines. (CHA: 1068). Une autre hypothèse le fait venir du bantou sika, siika: "jouer d'un instrument de musique, produire des sons" devenu sica, chica: "espèce de fandango" (zone américano-caraïbe) : le t. serait donc venu à la Réunion par le vocab. des Isles (Chaudenson, 1992 : 191). u ~ traditionnel: Le public est demandeur de séga traditionnel et aussi des nouvelles musiques (seggae*, malogué*). Je fais les deux en spectacle. (ÉCH 30.07.92). ~ piqué: Séga au rythme vif et entraînant. À côté de quatre bons ségas piqués, on trouve en effet trois ballades et un maloya* à la mémoire d'Edmond Albius, qui a trouvé le procédé de fécondation de la vanille* et envers qui l'Histoire a été assez peu reconnaissante. (TEM 27.10.95) u V. battre le séga, casser un séga, moudre le séga, rouler le séga, tourner le séga ' maloya, quadrille, danse ronde .

http://www.bibliotheque.refer.org/livre10/




Mayola y Bobre ,una aculturación Indo-Africana

Daniel Hoareau, Danyèl Waro est un musicien de l'île de La Réunion:
"Maloya no sólo es un ritmo Cafre. En realidad, no es eso. Mestiza de música desde el principio como hicieron los diferentes esclavos . En mi forma de cantar, hay un malabar (India), Cafre (africano) y otros. Lo mismo ocurre con los instrumentos. Esta gran combinación entre nosotros es nuestra riqueza. En nuestros palacios, hay un sabor de massala, el chop-suey, siriani de ..."[ 1]
1) Propos recueillis par Franck Tenaille, Mondomix n°6 Hiver 2003/04, p 20 .
FOTO:Músico Firmin Viry
ORIGINE DU MALOYA:
C’est au 17° siècle qu’est apparue le maloya. Une musique née dans les champs de canne à sucre, forcément marqué par les coups de fouets, la maltraitance et par ce sentiment propagé par les colons d’infériorité voir pire… Le maloya serait d’origine de Madagascar du Mozambique et de Zanzibar. En 1665, ce sont les français qui déjà installés à Madagascar colonise les premiers l’île de la réunion, ils introduisent des esclaves malgaches. En 1675, ce sont des prisonniers indiens de San thomé qui sont amenés à la réunion puis des éthiopiens.
De 1717 à 1817 près de 80 000 esclaves sont introduits dans l’île par la compagnie des Indes et les colons.
ainsi les descandants d'esclaves malgaches, africains, de l'Inde ainsi que des colons pauvres se fondent en une unité dans le créole. En 1750, on utilisé plutôt les termes de"t'shéga", "Tchéga", "Tsiega" pour désigner le maloya. théga qui est devenue "Séga", un mot d’origine swahili du mozambicaine. séga : remonter ses habits, terme en rapports aux danses bantoues (ou l’on remonte ses habits).
La danse qui accompagne le Maloya est d’origine Bantoue. Le maloya est présent dans tout l’océan indien, mais on l’appelle séga tambour à Rodriguez, séga ravane a Maurice et Moutia aux seychelles car il est issue du séga primitif.
LES MUSICIENS DU MALOYA : Le maloya qui a toujours été mal vue par les colons a été relancé par le parti communiste en 1930. En effet ils aident et encouragent Firmin Viry à enregistrer. Celui ci produit alors deux albums. Firmin Viry, mais aussi Granmoun lélé sont les pionniers du maloya, ils en privilégie le coté traditionnel, ainsi que Danyèl Waro, nathalie natiembé , Alain Peters et Davy Sicard qui sont parmi les fervents défenseurs du maloya et qui en même temps le renouvelle. On peut aussi citer, Lo rwa kaf, Zelindor, Bourbon maloya, Leilla Negrau, Ravan' ... Danyèl Waro, "maloya improvisé": Alors que des groupes comme Baster et Ziskakan, Ti Sours ou rené lacaille se tournent vers un maloya soit plus festif soit plus rock, avec des accents électriques. Et Patrick Persée, plus reggae-seggae, tout comme Kom Zot.
"Maloya la pa nou la fé,Granmoun lontan la fé maloya!! mi di a zot larg'pa maloya sa mizik nout zancet, nout léritaz marmaye!!" Service kabaré : Selon la tradition on pratique le maloya dans le service kabaré. C’est une cérémonie animiste qui rend hommage aux ancêtres Les familles se réunissent une fois par an et font des sacrifices (souvent de coqs) afin de remercier les ancêtres pour leur protection. Les musiciens rentrent en contact avec les ancêtres et avec les esprits. Le maloya dans le « fénoir » : Le maloya a été interdit, notamment à partir de 1950 par les administrations de la France. Les musiciens connaissent des pressions allant jusqu’à l’arrestation. Les autorités préfèrent une musique plus festive, que le maloya qui dit la vérité et fais peur à ceux qui ont le pouvoir, maloya est subversif et rebelle.
le 20 décembre :
C'est une date importante et férié pour l'île de la Réunion puisque c'est la fête de l'abolition de l'esclavage. La Révolution française a abolit l’esclavage en 1794, mais les esclaves de la Réunion ne furent libérés que lors de la révolution de 1848. le 13 octobre 1848 l’île Bourbon est renommée île de la Réunion, l’abolition de l'esclavage a lieu 7 jours après : le 20 décembre 1848. Ce jour ou quelques 62 000 esclaves ont été libérés.
Les instruments : Les instruments utilisés dans le maloya sont des percussions venant des pays d’Afrique d’ou étaient originaires les esclaves. Ce qui donne une base rythmique prononcée au maloya. (Rythme ternaire) Ce sont : Le Piqueur, le Triangle, le Bobre, le Roulèr, et le Kayamb.
firmin viry, "danser maloya" :